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1-Pacte

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Oliv'


Chris'


JWhy


Run-O

© 1-Pacte 2007

1-Pacte au pays de Jack

Vince

Vince est comme il le dit lui même le frère du bassiste et du chanteur, et même c’est incroyable, le beau-frère de la femme du chanteur ! Il dresse une chronique ma foi fort sympathique de notre déplacement à Blois. Un énorme merci à lui smile




1-Pacte au Pays de Jack Lang ou comment quatre rock’n’rolleurs sont partis à la recherche de leur étoile (tex) dans le ciel de l’avenir…

On me demande d’écrire une chronique sur ce que j’ai vécu le week-end dernier à Blois lors du concert du groupe 1-Pacte. Pourquoi moi ? Ai-je une légitimité quelconque ? Je suis le frère du bassiste et du chanteur, pour être impartial on pourrait peut-être trouver mieux. Je suis même et c’est incroyable, le beau-frère de la femme du chanteur ! Soit. Mais alors Quid ? Cur ? Quousque ?

La dernière fois que j’ai entendu mes frères jouer de la musique – remontons aux origines et j’utilise le verbe entendre – c’était il y a une bonne dizaine d’années dans le garage familial recouvert comme le furent, le sont et le seront tant d’autres, de boîtes d’œufs. Entendre… car, en ce qui me concerne, j’étais deux étages au-dessus. Pour ce qui était de voir, je me contentais de descendre à la fin des répétitions pour admirer les cannettes de bières plus extravagantes les unes que les autres et qui d’objets d’une précieuse collection sont devenues, comme tant d’autres là encore, des nids à poussière, avant d’être jetées dans l’indifférence générale il y a peu.
Donc, dix ans plus tard, à l’Etoile Tex, bar blaisois, je devais voir les changements et l’illumination devait se produire sous mes yeux et la vérité se révéler à la face du monde (peut-être plus simplement à mes oreilles seulement).

Or quelle ne fut pas ma surprise quand, là, alors, sous mes yeux, je me suis retrouvé dans une salle, à un mètre d’un garage où dormait paisiblement une Citroën BX SW GTD sans ESP ni ABS ni même radio CD RDS MP3, attendant sans doute, près des toilettes, sa copine qui se remaquillait le pare-brise.
Et la bière coulait à flot… alors, nul changement (sauf peut-être la marque de la voiture ou celle des bières) ? Tout n’est-il qu’un éternel recommencement ? Tout ce chemin pour rien ? Pourquoi être parti dès l’aube à l’heure où blanchit la campagne (vers 14h30) ?

« Allons, ce n’est pas possible », me dis-je alors en moi-même ! Réexaminons les faits à la lumière des briquets de tous ces malheureux spectateurs qui mourront d’un cancer du poumon ou de la gorge d’ici quelques années.

21h : le bar est bondé ; ½ finale de rugby France-Angleterre. La population est composée majoritairement de lycéens ou collégiens qui nous montrent avec panache que ah ça non le rugby ça n’est pas le foot, c’est bien plus sportif, c’est le respect de l’adversaire, c’est l’amour du jeu, c’est la fraternité « de suite et pas dans demi-heure » (le tout prononcé bien sûr avec l’accent d’outre-Garonne), en gratifiant les Anglais d’enc*****.

Avançons…

22h30 : la France n’ira pas en finale (lieu commun du journalisme sportif)… Et 1-Pacte se met à jouer… Ambiance.
Qui donc sait alors ce qu’il fallut d’acharnement pour réchauffer cette salle qui se vidait des enfants qui avaient la permission de 22h30, ces jeunes tous promis à cette même soirée de déception et d’angoisse quand le désespoir, le désenchantement et la désillusion se donnent rendez-vous.
Qui sait encore ce qu’il fallut de rigueur et d’application à ces rock’n’rolleurs, en ligne évidemment c’est tellement mieux, bassiste à l’énergie communicative qui nous doit plus que la lumière, guitariste qui attire les « piches », batteur (6.0 ; 6.0 ; 6.0 ; 5.9 pour son triple lutz piqué double axel triple vrille et salchow de sortie de scène), et chanteur survolté.

Au bout de quelques longues minutes, l’ambiance étant là, les chansons s’enchaînaient et le public réinvestissait les lieux. Après une heure et une quinzaine de titres, la pause s’imposant, il fallut laisser place aux SCAM, « Experts » en psychiatrie (Who are they who…who…who…who ?). Quelques morceaux dont l’intéressant JC&V et retour d’1-Pacte le groupe qui ne vous laisse pas intact(e) (c’est comme « la Matmut elle assure », ça se retient). Tout repart et les titres défilent.

Me permettra-t-on d’ouvrir ici une parenthèse, je ne manquerai pas de la fermer (la parenthèse). Ceci arrive même aux meilleurs : il y a parfois certaines erreurs tantôt chez l’un tantôt chez l’autre. Le chanteur n’hésite pas alors à les faire remarquer, certes gentiment, en pleine chanson. Mais, camarades blaisois, qui vient le chambrer quand, à son tour, il se met à hésiter et à oublier ses paroles, hein ? Personne ! Messieurs, rebellez-vous, libérez-vous de ce joug, foutez-vous de sa gueule ouvertement !

Après ce vibrant appel aux camarades syndiqués de la section cordes de l’Union des Rock’n’Rolleurs en Ligne (URL), il est grand temps d’aborder la partie spirituelle de cette exhibition.
1-Pacte ne se contente pas simplement de reprendre des chansons, 1-Pacte compose également. Et parmi toutes les compositions originales dues aux talents des membres du groupe, une a retenu mon attention : « Ne ferme pas ta porte », chanson posthume de Henri Grouès baptisée initialement « C’est pas possib’ » et écrite probablement pendant l’hiver 58. Chanson à forte résonance spirituelle, chanson inspirée qui nous montre que l’essentiel c’est l’essence ciel ou alors dites tout de suite que je n’ai rien compris.

En somme et pour conclure en terminant, le résultat est à la hauteur de l’espérance (au 16) des spectateurs enthousiastes (tiens revoilà Dieu), les proprios de l’Etoile Tex sont aux anges (hum), la soirée a été divine (…) et ça ne sera pas un miracle si 1-Pacte revient à Blois ! Ils ont su nous faire oublier cette défaite que les vaincus avaient à cœur et que les vainqueurs avaient dans le ***.

Merci à eux !

Vince

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Live in (a yellow sub) Marine(s)

P'tit-Nico

P'tit Nico est l'ancien batteur d'1-Pacte, parachuté sur Toulouse à titre professionnel. N'ayant de cesse de suivre l'évolution du groupe, il dispose à ce titre d'un regard extérieur objectif et a gentiment accepté d'inaugurer la nouvelle rubrique "Chroniques" de notre site officiel. Un grand merci à lui smile



Fans inconditionnels et néanmoins amis, nous avons profité samedi dernier d’un petit séjour dans la capitale, pour venir écouter 1-Pacte en live à Marines.

Quelques négociations faciles (mais un peu déstructurées) avec la famille nous permettent de laisser (avec une heure de retard sur l’horaire prévu) notre progéniture (ravie de ne pas avoir ses parents à supporter) en garde, et de sauter dans notre voiture direction Marines… (euh au fait c’est où Marines ? à côté de US… ok je le note et je demande à Jean Jean de nous guider jusque là-bas).

Quelques embouteillages Haquatrevinsissiens plus tard nous voici sur les petites routes de la grande banlieue ouest parisienne en route vers l’aventure et les décibels, avant d’arriver sur la très mignonne place du village de Marines, déjà remplie des sons retentissants du live de 1-Pacte (ok on a fait ce qu’on pouvait, mais franchement on était un peu à la bourre -10 minutes tout au plus, enfin pas 20 c’est sûr).
Le temps de treuiller Gébou en dehors de notre voiture du peuple Tchèque (Il semblerait que la vie toulousaine lui profite… à moins qu’elle ne soit enceinte… on verra bien wink ) et nous voilà prêts à en découdre avec du rock, du bon du vrai, qui tape et qui sature !

Le Kington Café est là, tapi dans la pénombre, faiblement illuminé, alors que maraudent sur la place deux bigotes en coupe-vent Aigle ©, au retour de leur promenade digestive du samedi soir.
Nous entrons, attirés par le gros son comme des papillons de nuit par la lumière de la cuisine, pour découvrir LE groupe, en pleine action devant un public… comment dire… pas encore tout à fait chauffé à blanc, mais plein de bonne volonté.

Première impression un peu étonnante, marquée par une inoubliable saillie drolatique du doyen du public, personnage rubicond et aussi rouge que le breuvage qui ne sédimente pas beaucoup au fond de son verre : « beuaah ça bouge pas à Marines, y-a que des P… à Marines ».
Autant dire qu’après l’attente interminable et le supplice des embouteillages, notre arrivée nous refroidit un peu… Qu’à cela ne tienne, c’est le début de la saison des Live, ça fait trop longtemps qu’on attend de pouvoir voir nos idoles sur scène, pour nous gâcher le plaisir avec aussi peu !!

Le public est timide, tant pis pour lui !! Et de toutes les façons, le public, nous en faisons partie après tout !! Alors à l’attaque : un demi (avec modération bien entendu) dans la main droite et une escalope (pour votre santé ne mangez pas entre les repas) dans la main gauche, On chauffe, on crie, on bouge ! Marie est là, motivée comme à son habitude, Laeti ondule des cheveux au rythme de la basse entre deux séances de surveillance de la porte des toilettes avec Dan’. Xav’ entrevoit déjà dans un sourire semi absent les possibilités cinématographiques que lui offriraient la signature d’un contrat d’exclusivité entre 1-Pacte et « les films du samedi soir productions », et Gébou déguste avec délectation une fameuse escalope Milanaise. Bref tous les fans de la première heure sont présents, et contents smile .

Le premier set du groupe s’enchaîne tranquillement, alternant avec goût reprises et compos, et montrant une maturité scénique en plein épanouissement, à en juger par l’empressement de JWhy à se déshabiller sur scène pour montrer son corps d’athlète, on croirait que le groupe ne jure que par l’iguane du rock ! mais il n’en est pas, la playlist est variée, exposant à tous les influences du groupe et ce qu’il a à partager avec son public : Téléphone, Iggy Pop, Oasis, Police, The Clash…etc.

Nouvelles lois, décibels, et femmes enceintes faisant, je m’éclipse tout de même dehors en cours de set pour griller tranquillement une petite cigarette (fumer tue)… et je découvre avec plaisir que la sauce prend !! Installé à l’abri du gros son, un spectateur arrivé en éclaireur fait la retape au téléphone et rameute au Kington Café ses potes endormis en prévision du match de rugby du lendemain !! Et des potes il a l’air d’en avoir beaucoup, parce qu’en moins d’une vingtaine de minutes, le Kington se remplit de la jeunesse Marinée qui commence à bouger avec le groupe ! Excellent !

Chauffés à blanc, les 4 impactiques prennent quand même la décision de faire une pause, pour éponger leur sueur, épancher leur soif et reposer la voix de Run, en folie devant ce public qui commence à bien répondre.

Le deuxième set s’enchaîne ensuite avec une ambiance bien conviviale, devant un public remplumé, qui communique avec les artistes du soir et suit avec entrain le fil conducteur que la playlist leur propose. Nouvelles reprises, nouvelles compos, enchaînements sympas et une fin en beauté sur Cendrillon version Bertignac live au Zenith 2006 (ou 5 peu importe)… Que demander de plus ? Eh bien : 2 rappels à la demande générale du public, qui aurait pu continuer comme ça encore quelques heures si la politesse courtoise du Kington Café n’avait imposé un couvre-son à 23heures, juste histoire de rappeler que le rock ne fait pas toujours tomber les vitres des voisins wink

Bref, encore un live vraiment sympa de 1-Pacte, cette fois-ci nous y étions, et c’est tant mieux !! Sans compter qu’il semble que nous ne soyons pas les seuls à avoir apprécié puisque 1-Pacte pourrait vraisemblablement revenir bientôt à Marines au Kington (selon des sources bien informées).

Alors surveillez le site et notez l’adresse !

P'tit Nico

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http://www.musiciens-dans-ta-ville.com